Lors de son point de presse hebdomadaire tenu ce jeudi 16 avril 2026, le Rassemblement des Compagnons d'Étienne Tshisekedi pour le Changement et le Progrès Social (RCET-CPS) a brossé un tableau de l’actualité nationale. Entre succès diplomatique financier et mises en garde sévères contre l'opposition à l'étranger, le coordonnateur national Jean-Pierre Lisanga Bonganga a réitéré le soutien indéfectible de sa plateforme à la vision du Chef de l'État.
Un tournant économique majeur
Le RCET-CPS a ouvert son intervention en saluant ce qu’il qualifie d'entrée historique de la République Démocratique du Congo sur les marchés financiers internationaux[cite: 8]. Sous le leadership du Président Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, le pays a satisfait aux exigences rigoureuses de ces marchés, ouvrant ainsi la voie à de nouvelles opportunités de financements[cite: 8, 9].
Pour Jean-Pierre Lisanga Bonganga, cette étape est le gage d’un développement intégral, permettant notamment la mise en œuvre d'infrastructures de base essentielles au progrès social[cite: 9, 10]. « La marche vers le progrès est amorcée », a-t-il affirmé, soulignant que le peuple congolais reste mobilisé derrière le Chef de l'État[cite: 10].
Pretoria et Genève : Le RCET-CPS dénonce des « velléités de partage de butin »
L’actualité politique reste marquée par les réunions de l’opposition à l’étranger, notamment celle du regroupement « Sauvons le Congo » à Pretoria[cite: 7, 12]. Le Rassemblement n'a pas mâché ses mots, qualifiant les conclusions de ces assises de « réquisitoire sans appel » dicté par la haine envers le pouvoir en place[cite: 14, 16].
Le coordonnateur national a fustigé l'attitude de certains acteurs politiques qu'il accuse de vouloir s'octroyer une « cure de virginité » tout en ignorant les souffrances des populations de l’Est[cite: 22]. Évoquant les rencontres de Genève, le RCET-CPS a mis en garde contre toute tentative de retour à des accords privés qui viseraient à faire main basse sur les richesses du pays[cite: 20, 27].
« Si accords il y a, ce sont des accords strictement privés qui n’engagent ni l’État congolais ni les 100 millions de Congolais »[cite: 28].
— Jean-Pierre Lisanga Bonganga
Le changement de la Constitution : Une certitude
Le point d'orgue de cette déclaration a été la position ferme du mouvement sur la question constitutionnelle. Le RCET-CPS rappelle que la loi fondamentale sera changée, conformément à ce qu'il décrit comme la volonté légitime du peuple congolais de recouvrer sa pleine souveraineté et sa sécurité[cite: 25].
En conclusion, le Rassemblement a tenu à rappeler que la RDC n'est le bien privé de personne, déniant à quiconque le droit de s'en approprier les titres de propriété[cite: 29]. Un message clair envoyé à la classe politique : la souveraineté nationale reste non négociable[cite: 25, 30].
Par la Rédaction
Source : Point de presse hebdomadaire du RCET-CPS, 16 avril 2026[cite: 5].

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