Dans un environnement politique souvent marqué par l'opportunisme, Gabriel Mokia s'impose comme une figure de stabilité. Sa droiture, éprouvée par des décennies de lutte, n'est pas une posture, mais le reflet d'un engagement total envers la République Démocratique du Congo et l'amélioration de son cadre constitutionnel.
Une Droiture Inébranlable
Le parcours de Gabriel Mokia est celui d'un homme qui refuse les raccourcis. Ayant connu les humiliations et les injustices depuis 1999, il n'a jamais dévié de la voie légale. Là où d'autres choisissent la rébellion ou le boycott stérile, il privilégie la confrontation par le droit et la vérité.
L'Engagement Constitutionnel : Articles 70 et 78
L'engagement de Mokia pour la Constitution (souvent martelé lors des débats sur les Articles 70 et 78) se manifeste par une exigence de rigueur absolue :
- Respect de l'Article 78 : Nécessité de nommer un informateur pour identifier la majorité parlementaire.
- Clarté de l'Article 70 : Éviter les vides juridiques favorisant le maintien au pouvoir sans légitimité.
- État de droit : Garantir une justice administrée par des personnes intègres et irréprochables.
Vision de Modernisation
Pour Gabriel Mokia, améliorer la Constitution signifie l'adapter aux défis de la modernité (comme l'usage des technologies électorales) tout en la rendant plus protectrice pour le citoyen. Il appelle à une fin de l'hypocrisie politique pour que "ce qui est noir reste noir".

Comments est propulsé par CComment