Le 21 février 2026 restera gravé comme le jour où le Patriarche Gabriel Mokia a nommé le mal qui ronge notre patrie. En tant que Secrétaire Interfédéral de Kinshasa, mon devoir est de relayer ce cri d’alarme : la RDC n’est pas seulement agressée de l’extérieur, elle est poignardée de l’intérieur.
Politique – Analysant la situation sécuritaire et le calendrier politique en RDC, Gabriel Mokia Mandembo a formulé une proposition inédite : accorder une prolongation de mandat au Président Félix Tshisekedi.
Justice – Le conflit parcellaire opposant Gabriel Mokia au sénateur Alphonse Ngoyi Kasanji a occupé une place centrale lors du dernier numéro d'Infos 7. Le président du MDCO a tenu à clarifier l'opinion publique sur l'état actuel de ce litige immobilier situé à la Gombe.
Face aux défis sécuritaires que traverse la République Démocratique du Congo, le Mouvement des Démocrates Congolais (MDCO), sous la conduite de son Président national, l’Honorable Gabriel MOKIA, exprime son soutien ferme et sans équivoque aux Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC), pilier de la défense nationale et de la stabilité du pays.
La paix : une conquête, pas une concession
La paix véritable ne se mendie pas : elle se conquiert. Elle se gagne par la force légitime de l’État, exercée dans le strict respect de la loi, de la discipline et de la mission républicaine. Cette force est protectrice, souveraine et orientée vers la défense des populations.
L’unité peuple-armée, fondement de la souveraineté
Aucune armée ne peut vaincre durablement sans le soutien de son peuple. L’unité entre les citoyens et les FARDC constitue le socle de la souveraineté nationale. Soutenir l’armée, c’est défendre la République et refuser les discours de division et de démoralisation.
Hommage aux FARDC
Le MDCO rend un hommage solennel aux femmes et aux hommes en uniforme qui, parfois au prix du sacrifice suprême, défendent l’intégrité territoriale de la RDC. Leur courage et leur engagement honorent la Nation tout entière.
« Une Nation qui doute de son armée fragilise sa paix. Une Nation unie derrière son armée renforce sa liberté. »
— Honorable Gabriel MOKIA
Engagement politique du MDCO
Le soutien aux FARDC implique une responsabilité politique claire : amélioration des conditions de vie des militaires, formation continue, équipement adéquat et gouvernance sécuritaire responsable. Le MDCO s’engage à porter ces priorités dans l’action politique et citoyenne.
Conclusion
La paix se gagne par la force, et la force vient de l’unité peuple-armée. Le MDCO et son Président, l’Honorable Gabriel MOKIA, appellent à l’unité nationale et au patriotisme actif pour une RDC forte, souveraine et durablement en paix.
Par-delà les épreuves, lorsque la justice vacille sous le poids des manipulations, il reste des hommes debout. Le Président Gabriel MOKIA est de ceux-là.
Dans un contexte marqué par l’adversité et les tentatives d’instrumentalisation de la justice, la détermination du Président Gabriel MOKIA à faire prévaloir le droit et la vérité force le respect. Son combat, mené avec constance et dignité, est aujourd’hui une source d’inspiration pour de nombreux Congolais attachés à l’État de droit.
MISE AU POINT : La Justice n’est pas une "haine", c’est le rétablissement de la Vérité
Il est pathétique de voir certains s’agiter sur les réseaux sociaux pour tenter de transformer un dossier judiciaire limpide en une persécution politique imaginaire. À Monsieur Flory Kabeya, qui s’improvise défenseur de l’illégalité au mépris de l’autorité de la chose jugée, le MDCO apporte la réponse suivante :
La RDC est confrontée à une crise foncière sans précédent, orchestrée par le réseau tentaculaire du « phénomène Folio » – la falsification massive des titres de propriété. Pendant des années, des victimes isolées ont lutté en vain contre cette mafia institutionnelle. Le cas de Gabriel Mokia Mandembo est l'illustration la plus éloquente de ce drame : malgré des victoires obtenues devant les plus hautes instances judiciaires du pays, l’exécution de ces jugements reste obstinément bloquée.
Par la Cellule de Communication du MDCO – Kinshasa, le 11 Décembre 2025
Moins d’une semaine après les accolades forcées et les déclarations emphatiques faites à Washington, la réalité congolaise a rattrapé la diplomatie-spectacle. Tandis que le président américain Donald Trump se félicitait le 4 décembre d’un “accord historique” censé ramener la paix dans la région des Grands Lacs, la ville stratégique d’Uvira est tombée hier aux mains des rebelles du M23, soutenus activement par le Rwanda. Résultat : plus de 200 000 civils en fuite, une frontière burundaise fermée en urgence et une nouvelle humiliation nationale.
Alors que le président Félix Tshisekedi participait, le 30 octobre 2025, au sommet de Paris consacré à la paix dans la région des Grands Lacs, plusieurs dirigeants africains invités ont décliné l’appel. Pour le président Gabriel Mokia, cette absence collective traduit une fuite du débat direct – un “Fara Fara” évité au sommet même de la diplomatie africaine.