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L'Éveil du Patriarche : Gabriel Mokia et la Praxis de la Libération Intégrale face à la Félonie des Élites
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L'Éveil du Patriarche : Gabriel Mokia et la Praxis de la Libération Intégrale face à la Félonie des Élites

Publié le Dimanche 22 février 2026 | Kinshasa, Gombe

Kinshasa, ce samedi 21 février 2026. Le soleil de midi frappe le parvis de l'église alors que l'Honorable Gabriel Mokia franchit le seuil, entouré d'une foule de fidèles et de militants du Mouvement des Démocrates Congolais (MDCO). Ce moment de recueillement dominical ne suspend pas sa vigilance ; il la sanctifie. Pour le Patriarche, la libération de la République Démocratique du Congo (RDC) est une œuvre prophétique qui exige une rupture totale avec l'oppression et la trahison interne. Il ajuste sa veste et, d'une voix qui porte l'autorité de l'expérience, il martèle son mantra : « Aide-toi et le ciel t'aidera ». Ce n'est pas une simple formule, c'est l'acte de naissance d'un Congo qui refuse de mourir.

 

I. Le Fondement Spirituel : La Théologie de la Production

Pour Gabriel Mokia, le mantra « Aide-toi et le ciel t'aidera » est une loi métaphysique. Le « Ciel » ne valide que l'audace de l'homme qui se met debout par le travail.[1, 3] Il rappelle son propre témoignage comme preuve irréfutable : en 1977, avec seulement dix dollars en poche, il commence à bâtir un empire dans l'exportation du café et du cacao, défiant les structures coloniales qui tentaient de maintenir l'espace économique sous tutelle.

Cette dimension spirituelle s'enracine dans la prophétie de Joël (« Vos fils et vos filles prophétiseront »). Le Patriarche définit le prophétisme comme la capacité d'anticiper la grandeur nationale par la création de richesse. Il s'assigne la mission d'éduquer une génération entière pour transformer l'homo manducans — l'homme prédateur, uniquement tourné vers la consommation — en homo civilis, le citoyen producteur qui « aide le ciel » en protégeant son sol et son économie.

II. L'Anatomie de la Félonie : L'Axe Nangaa-M23-Kagame

L'analyse de Mokia est radicale car elle nomme les traîtres par leurs actes explicites. La RDC est aujourd'hui poignardée par ses propres fils. Le cas de Corneille Nangaa est désigné comme le paroxysme de l'infamie. Ancien président de la CENI, dépositaire des secrets de l'État, Nangaa a jeté le masque en créant l'Alliance Fleuve Congo (AFC) pour s'allier ouvertement au M23.

Cette trahison explicite a conduit à sa condamnation à la peine de mort par la justice militaire en août 2024 pour haute trahison et activités terroristes. Mokia fustige cette élite qui utilise l'expertise acquise au service de la République pour faciliter l'agression rwandaise à Walikale, Masisi et Rutshuru, là où les minerais stratégiques sont pillés sous le regard de Paul Kagame, dont la « voracité » insatiable est le poison de la région.

Il n'épargne pas non plus la complicité du FCC et des politiciens transhumants. Pour lui, leur silence ou leur versatilité politique face à l'occupation territoriale est une trahison passive. Il les qualifie de « résistants » de façade, dont l'ambiguïté sert les intérêts de Kigali au détriment des populations de Beni et de l'Ituri.

III. Le "Mal Nécessaire" : Les États-Unis comme Levier Tactique

Face à la voracité de l'agresseur, Mokia adopte un réalisme diplomatique froid. Il perçoit l'implication des États-Unis d'Amérique comme un mal nécessaire pour briser l'hégémonie de Kagame.

  • Isolement de l'Agresseur : Utiliser la puissance américaine pour bloquer les circuits financiers du M23 et imposer des sanctions réelles au Rwanda.
  • Souveraineté Économique : Les accords stratégiques de février 2026 ne doivent pas être une nouvelle vassalité. Mokia exige la transformation industrielle du cobalt et du manganèse sur le sol congolais, mettant fin à l'exportation brute qui enrichit les prédateurs.

IV. La Constitution et l'Obligation de "Précurrence"

La position de Mokia sur la Constitution est d'une cohérence historique radicale. Il prône une « congolisation » du droit : arracher la loi fondamentale à l'influence des officines étrangères pour l'adapter à notre souveraineté réelle. Défendre la Constitution aujourd'hui, c'est protéger l'État contre les insurgés qui la déchirent. Il lie cette défense à une mesure sociale forte : aucun enseignant, militaire ou policier ne doit toucher moins de 400 dollars, car la dignité de la loi commence par la dignité de ceux qui la servent

S'adressant aux membres du MDCO, le Patriarche rejette le messianisme politique : « N'attendez pas de moi toutes les initiatives ». Il impose une obligation de politique active dans les 26 provinces. Chaque militant doit être un précurseur, implantant des structures de production agricole et de vigilance citoyenne sans attendre les signaux de Kinshasa.

Facteurs de LibérationAction Radical du Patriarche MokiaEnjeux de Souveraineté 2026
Trahison Interne Dénonciation de Nangaa et de l'axe AFC-M23-FCC Protection du pacte républicain contre la félonie
Économie Sociale Salaire minimum de 400$ pour les fonctionnaires [6] Création d'une classe moyenne productive
Géopolitique USA comme levier contre la voracité de Kagame Isolement de l'agresseur et transformation locale
Action Militante Militants précurseurs actifs dans les provinces Fin de l'attentisme et du messianisme politique

« Aide-toi et le ciel t'aidera! Le ciel n'aidera pas un peuple qui dort ou qui attend la charité. Corneille Nangaa a choisi la mort et la trahison ; nous choisissons la vie et la production. Aux membres du MDCO : soyez des précurseurs dans vos provinces. Égorgez la peur. Si vous produisez et défendez votre terre, le Ciel validera votre grandeur. Le Congo de 1885 est un et indivisible! »

— L'Honorable Gabriel Mokia, Gombe, 22 février 2026

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